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    <title>On peut toujours &#233;crire, On peut toujours lire...</title>
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    <description>La lecture et l'&#233;criture sont le r&#233;sultat d'un primitif isolement, d'un retrait consenti, d'une exp&#233;rience des possibles.
C'est pourquoi nous vous invitons &#224; &#233;crire...
Recueillir les traces les plus infimes, les traces qui feront m&#233;moire pour demain.
Deux fois par semaine
Deux propositions d'&#233;criture donn&#233;es par un &#233;crivain
De courts &#233;crits, de courtes capsules audio
C'est pourquoi nous vous invitons &#224; lire...
Lire et partager ses lectures
Pour s'&#233;vader
Pour voyager
Pour dialoguer</description>
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    <title>On peut toujours &#233;crire, &lt;br&gt;On peut toujours lire...</title>
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		<title>Roberto Ferrucci vous r&#233;pond.</title>
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		<dc:date>2020-06-02T15:38:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Roberto FERRUCCI </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Continuez, chers &#233;l&#232;ves, &#224; vous occuper du futur, avec force, enthousiasme, belles id&#233;es et surtout respect pour cet incroyable endroit qui s'appelle Monde ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Vous avez presque tous choisi la phrase extraite du roman Pereira pr&#233;tend, d'Antonio Tabucchi. Ce n'est pas un hasard d'intervenir sur les textes des lyc&#233;ens aujourd'hui, ce 31 mai, jour o&#249;, en Italie, nous sommes d&#233;j&#224; d&#233;confin&#233;s depuis presque deux semaines. &lt;br class='autobr' /&gt;
Vous, chers &#233;l&#232;ves, chers &#233;tudiants, vous avez soulign&#233; le grand paradoxe de cette p&#233;riode (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/?-Reponses-d-ecrivains-" rel="directory"&gt;R&#233;ponses d'&#233;crivains&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Continuez, chers &#233;l&#232;ves, &#224; vous occuper du futur, avec force, enthousiasme, belles id&#233;es et surtout respect pour cet incroyable endroit qui s'appelle Monde !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez presque tous choisi la phrase extraite du roman &lt;i&gt;Pereira pr&#233;tend&lt;/i&gt;, d'Antonio Tabucchi. Ce n'est pas un hasard d'intervenir sur les textes des lyc&#233;ens aujourd'hui, ce 31 mai, jour o&#249;, en Italie, nous sommes d&#233;j&#224; d&#233;confin&#233;s depuis presque deux semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous, chers &#233;l&#232;ves, chers &#233;tudiants, vous avez soulign&#233; le grand paradoxe de cette p&#233;riode si tragique : d'un c&#244;t&#233; un virus qui tuait, de l'autre c&#244;t&#233;, la nature qui enfin reprenait son vrai r&#244;le, toute sa place, par le fait de notre absence, nous qui &#233;tions confin&#233;s &#224; la maison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai beaucoup aim&#233; que la plupart d'entre vous aient souhait&#233; un futur diff&#233;rent, o&#249; notre attention &#224; l'environnement est enfin chose essentielle, o&#249; nous le respectons comme il se doit. Un changement radical donc, un signe pour lui dire qu'on a bien compris la le&#231;on. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est tr&#232;s rassurant de lire que des jeunes ont senti, aper&#231;u et compris tout &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois au contraire que c'est nous, les adultes, qui n'avons rien compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je le vois ces jours ici &#224; Venise. J'ose dire que Venise est le thermom&#232;tre de la plan&#232;te. Si on sauve Venise, on sauve la plan&#232;te. Si l'on comprend que si elle, la ville la plus fragile au monde, tombe, c'est le monde entier qui tombe. C'est avant tout ici (dans la ville qui est un vrai paradoxe, une ville invent&#233;e par l'homme, une ville artificielle, mais qui d&#233;pend totalement de son rapport avec la nature), c'est ici qu'il faut d&#233;montrer au monde entier que nous avons bien compris la le&#231;on que le Covid-19 nous a apprise. Mais apr&#232;s seulement quelques jours de d&#233;confinement, on peut d&#233;j&#224; dire que tous les signes d&#233;montrent que tout est en train de reprendre comme avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On discute d&#233;j&#224; de savoir comment faire revenir les trente millions de touristes par an, comment faire revenir les grands paquebots, etc etc etc&#8230; Rien ne semble changer, h&#233;las ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais relire vos textes, ce gris dimanche matin v&#233;nitien o&#249; tout semble recommencer comme si de rien n'&#233;tait, me donne des espoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Continuez, chers lyc&#233;ens, &#224; vous occuper du futur, avec force, enthousiasme, belles id&#233;es et surtout respect pour cet incroyable endroit qui s'appelle Monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, h&#233;las, restons la t&#234;te tourn&#233;e vers le pass&#233;, convaincus que tout ce que l'on a fait, c'&#233;tait bien, et que cet idiot de virus &#224; seulement interrompu une d&#233;marche qu'il faut absolument recommencer, pour poursuivre &#224; le d&#233;truire, notre futur, le v&#244;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon courage et merci,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Roberto Ferrucci&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>    
    <item xml:lang="fr">
		<title>Venise est une lagune</title>
		<link>https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/?Venise-est-une-lagune</link>
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		<dc:date>2020-04-17T11:48:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Roberto FERRUCCI </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans une forme litt&#233;raire, ce texte raconte l'effet d&#233;vastateur des passages ininterrompus des grands paquebots dans la lagune de Venise et les sentiments qu'ils provoquent chez la plupart d'entre nous, les V&#233;nitiens. Un texte qui met face &#224; face le pouvoir et l'indignation, la politique et la r&#233;signation, avec la certitude que la seule et ultime ressource que l'on peut opposer &#224; l'arrogance, &#224; l'idiotie, &#224; l'ignorance, c'est la force des sentiments. Le sentiment d'une &#233;poque, le sentiment de deux villes (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/?-Mots-d-ecrivains-" rel="directory"&gt;Pr&#233;sentation des &#233;crivains&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Dans une forme litt&#233;raire, ce texte raconte l'effet d&#233;vastateur des passages ininterrompus des grands paquebots dans la lagune de Venise et les sentiments qu'ils provoquent chez la plupart d'entre nous, les V&#233;nitiens. Un texte qui met face &#224; face le pouvoir et l'indignation, la politique et la r&#233;signation, avec la certitude que la seule et ultime ressource que l'on peut opposer &#224; l'arrogance, &#224; l'idiotie, &#224; l'ignorance, c'est la force des sentiments. Le sentiment d'une &#233;poque, le sentiment de deux villes (Venise et Saint-Nazaire), le sentiment des valeurs et du bon sens. Et, ce n'est pas le moindre, le sentiment amoureux.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Roberto Ferrucci&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8230; ce qu'on peut lire dans ces pages de Roberto Ferrucci c'est sans doute davantage encore la d&#233;r&#233;alisation de notre monde, le refus de l'histoire et de la g&#233;ographie que concr&#233;tisent et symbolisent le grand navire de croisi&#232;re et la croisi&#232;re touristique &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Patrick Deville&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roberto Ferrucci, &lt;i&gt;Venise est une lagune&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Traduction J&#233;r&#244;me Nicolas&lt;br class='autobr' /&gt;
Editions La Contre All&#233;e (01/06/2016)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour compl&#233;ter, cet article de Roberto Ferruci &#171; Je vous &#233;cris d'un pays ferm&#233;, l'Italie &#187;, &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, &#171; Id&#233;e &#187;, publi&#233; le 14 mars 2020.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_23 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/IMG/png/robertoferruci-article-monde.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/local/cache-vignettes/L500xH432/robertoferruci-article-monde-338b7.png?1684308206' width='500' height='432' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>    
    <item xml:lang="fr">
		<title>Propositions d'&#233;criture de Roberto Ferrucci</title>
		<link>https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/?Propositions-d-ecriture-de-Roberto-Ferrucci</link>
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		<dc:date>2020-04-17T09:50:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Roberto FERRUCCI </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;PROPOSITION N&#176;1 &lt;br class='autobr' /&gt;
Futur On se pose tous la question de l'apr&#232;s : apr&#232;s le confinement, apr&#232;s la fin des contaminations. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais ce que l'on entend dire le plus, c'est qu'on aimerait faire comme avant : travailler comme avant, faire la f&#234;te comme avant, etc. Mais le futur, apr&#232;s tout &#231;a, pourra-t-il vraiment &#234;tre comme avant ? &lt;br class='autobr' /&gt; TEXTE &#192; LIRE &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce passage extrait du merveilleux roman Pereira pr&#233;tend d'Antonio Tabucchi (traduction de Bernard Comment, Ed. Christian Bourgois, 1995) est d'une formidable (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://onpeuttoujours.ac-versailles.fr/?-Propositions-d-ecrivains-" rel="directory"&gt;Propositions d'&#233;crivains&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;PROPOSITION N&#176;1&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Futur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se pose tous la question de l'apr&#232;s : apr&#232;s le confinement, apr&#232;s la fin des contaminations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce que l'on entend dire le plus, c'est qu'on aimerait faire comme avant : travailler comme avant, faire la f&#234;te comme avant, etc. Mais le futur, apr&#232;s tout &#231;a, pourra-t-il vraiment &#234;tre comme avant ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;TEXTE &#192; LIRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce passage extrait du merveilleux roman &lt;i&gt;Pereira pr&#233;tend &lt;/i&gt; d'Antonio Tabucchi (traduction de Bernard Comment, Ed. Christian Bourgois, 1995) est d'une formidable actualit&#233; pour vraiment faire l'effort de lancer nos esprits vers le futur, premier mot cl&#233; que je vous tends.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Alors cherchez-le, r&#233;pliqua le docteur Cardoso, comme je vous l'ai dit auparavant, cherchez-le, doutor Pereira, c'est un jeune, il incarne le futur, vous avez besoin de fr&#233;quenter un jeune, m&#234;me s'il &#233;crit des articles qui ne peuvent pas &#234;tre publi&#233;s dans votre journal, &lt;strong&gt;arr&#234;tez de fr&#233;quenter le pass&#233;, cherchez &#224; fr&#233;quenter le futur&lt;/strong&gt;. Quelle belle expression, dit Pereira, fr&#233;quenter le futur, quelle belle expression, cela ne me serait jamais venu &#224; l'esprit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;PROPOSITION N&#176;2&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solidarit&#233; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le m&#233;tier de m&#233;decin durant les semaines qui viennent de s'&#233;couler, a compl&#232;tement chang&#233;. Le r&#244;le que le m&#233;decin avait dans nos vies et dans notre imaginaire a &#233;t&#233; boulevers&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment puis-je le raconter aujourd'hui ? Comment remercier aujourd'hui le travail admirable de tous les soignants &#224; travers une nouvelle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TEXTE &#192; LIRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour illustrer cela, je sugg&#232;re un passage tr&#232;s actuel du roman &lt;i&gt;Peste &amp; chol&#233;ra&lt;/i&gt; de Patrick Deville (Seuil, 2012), o&#249; Alexandre Yersin parle de son id&#233;e du m&#233;tier de m&#233;decin. &lt;strong&gt;Le mot cl&#233; est solidarit&#233;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Tu me demandes si je prends go&#251;t &#224; la pratique m&#233;dicale. Oui et non. J'ai beaucoup de plaisir &#224; soigner ceux qui viennent me demander conseil, mais je ne voudrais pas faire de la m&#233;decine un m&#233;tier, c'est-&#224;-dire que je ne pourrais jamais demander &#224; un malade de me payer pour les soins que j'aurais pu lui donner. Je consid&#232;re la m&#233;decine comme un sacerdoce, ainsi que le pastorat. Demander de l'argent pour soigner un malade, c'est un peu lui dire la bourse ou la vie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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